« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »

Confucius

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »
Confucius

Installé depuis 15 ans sur Langon, je pratique l’hypnose et la PNL depuis 2009, dans un premier temps de manière informelle auprès d’amis avant de m’installer officiellement en 2011. Bien qu’ayant fait une certification « praticien en hypnose ericksonienne » et une formation de maître-praticien en PNL, j’ai rapidement ressenti le besoin d’approfondir. C’est pourquoi j’ai entamé en 2012 un cursus en faculté de psychologie qui m’a mené jusqu’au Master 1.
J’en suis arrivé à exercer ce métier à la suite d’événements de vie bouleversants. Après une existence plutôt tranquille, où j’ai pas mal tâtonné pour me trouver professionnellement – ayant été tour à tour enseignant en mathématiques, puis artisan après une formation de droit immobilier, poseur de cuisine et de menuiseries et enfin cuisiniste – je me suis marié en 2000, et nous avons eu notre fille en 2004.
Ne souhaitant pas un enfant unique, nous avons eu un fils, qui est décédé en 2006. Enfermés chacun dans la douleur de cette perte, le couple n’a pas survécu et la séparation intervient en 2007. Mon magasin de cuisine ouvert en 2005 n’a pas résisté non plus, et je décide de fermer en 2008 avant qu’il ne soit trop tard, n’ayant plus d’énergie à investir dans mon activité professionnelle.
J’ai alors découvert la PNL puis l’hypnose ericksonienne et je me suis formé dans un premier temps pour mon plaisir et mon bénéfice propre. Il m’a fallu trois ans de cheminement avant de franchir le cap et de me sentir légitime à accompagner d’autres personnes. Ces outils m’ont permis également d’être présent auprès de ma fille dans son rôle d’aidante d’une maman malade, décédée alors qu’elle avait 15 ans.
Au cours de ces 11 années de pratique, j’ai eu l’occasion de rencontrer moult cas et situations. Quoiqu’il en soit, et quelle que soit votre cas, les outils de thérapie ne sont rien sans une condition essentielle : l’alliance thérapeutique. Elle consiste en un mélange subtil de collaboration, un engagement mutuel vers votre objectif, une présence empathique, authentique et bienveillante, de la conviction à l’égard de l’efficacité des outils. Sans cette alliance, rien n’est possible, et il arrive deux à trois fois par an que cette relation ne s’établisse pas. Dans ces rares cas, il est inutile d’insister.
Il est particulièrement frappant d’observer que dans beaucoup de cas, le consultant ne réalise pas combien un événement passé, parfois très lointain, peut encore aujourd’hui résonner dans son quotidien et avoir des conséquences. La personne a mis en place des stratégies qui lui permettent de fonctionner, comme l’évitement de pensée ; néanmoins, le feu continue à couver et maintient une tension permanente. Et malheureusement, le « c’est arrivé il y a longtemps » ne signifie pas forcément que le ou les événements sont correctement retraités.
Parmi les cas les plus courants, on peut évoquer les deuils difficiles, lorsque le défunt est parti depuis longtemps mais que sa seule évocation bouleverse. Cela peut également être le cas du deuil d’une situation, comme une personne qui a des difficulté à accepter d’être mise en retraite, une maman qui n’arrive pas à se faire à son nouveau rôle ou des cas de rupture amoureuse non acceptées. Toutes ces cas de figure peuvent amener la personne à vivre dans une certaine tristesse ou avec un manque d’allant dans la vie quotidienne.
J’ai également eu l’occasion d’accompagner des personnes mal dans leur couple ou ayant des difficultés relationnelles avec leur·s enfant·s ou au sein d’une fratrie. Certaine difficultés relationnelles au travail avec des collègues ou des supérieurs hiérarchiques ont également pu être améliorées. Très souvent, les relations sont érodées par le temps, un peu comme un tableau blanc envahi de graffitis, les « vieux dossiers » ressortent plus que de raison, des scenarii s’activent de manière automatique. Heureusement, il est possible de faire du nettoyage de manière à changer les schémas.
L’angoisse et l’anxiété chroniques sont souvent plus délicates à accompagner. Elles peuvent certes être la conséquence d’un stress post-traumatique, mais dans la plupart des cas, les causes sont multifactorielles, c’est à dire que ce n’est pas un fait qui provoque l’anxiété, mais plutôt un ensemble de facteurs combinés : événement·s passé·s, croyance·s, perception·s, injonction·s, etc.
En outre, bien que l’anxiété et l’angoisse se manifestent par un sentiment de danger proche, les mécanismes sont légèrement différents : l’anxiété est déclenchée par un événement à venir, comme un résultat médical, une épreuve, une rencontre importante, tandis que l’angoisse peut se manifester hors de tout contexte, et être simplement présente sans vécu particulier. En ce sens, les deux ne s’abordent pas de la même manière.

Et tout ceci n’est qu’un aperçu succinct de ce que j’ai pu rencontrer au cours de ces 11 années. Le propre d’un travail de thérapie est d’être singulier, en adéquation avec votre histoire, vos modes de pensées et vos schémas, adapté à vous en particulier.